fbpx
Sélectionner une page
Quelques conseils de manutention d’une personne en perte d’autonomie

Quelques conseils de manutention d’une personne en perte d’autonomie

Une posture correcte permet non seulement de protéger son dos mais permet également d’aider une personne avec une mobilité restreinte en recherchant un maximum de sécurité et de confort.

Quelques principes de base :

  • Stabiliser son corps (jambes écartées)
  • Garder le tronc dans l’axe
  • Utiliser ses jambes
  • Expirer à l’effort
  • Verrouiller la ceinture abdominale
  • Se rapprocher au maximum de la personne

 

Quelques prérequis :

  • Evaluer les capacités de la personne et du transfert à réaliser à Par exemple : Penser à mettre les freins du fauteuil roulant pour effectuer le transfert.
  • La personne doit être actrice. L’aidant ne doit pas faire à la place de la personne, il est important que la personne participe. à Par exemple : une poussée d’un membre supérieur sur l’accoudoir.

 

  • La communication est primordiale : il est important de verbaliser les gestes qui vont être réalisés et d’être en accord avec la personne pour l’exécution de l’enchaînement.
  • Une bonne utilisation des jambes permet de protéger son dos. Il est important de verrouiller ses lombaires : d’une part en rentrant le ventre (contracter ses abdominaux) et d’autre part en effaçant le creux lombaire en amenant le bassin vers l’arrière. En effet, ce n’est pas le dos qui doit porter !

Ce sont donc les jambes qui vont servir d’appui et qui vont fournir le plus d’effort. Il est d’ailleurs important que la personne soit stable : les pieds doivent être à plat sur le sol et légèrement écartés afin d’éviter les déséquilibres.

 

Afin de favoriser un sentiment de sécurité, la prise (des vêtements ou de la ceinture de transfert) doit être douce et ferme.

manutention2

De nombreuses aides techniques peuvent aider les personnes en recherche d’autonomie et leurs aidants proches.

N’hésitez pas à venir chez Facilavita Gembloux pour les essayer ou pour bénéficier de conseils personnalisés.

Les bienfaits du sport à tout âge

Les bienfaits du sport à tout âge

Selon l’OMS, l’activité physique chez les personnes âgées (65 ans et plus) permet :

  • De réduire le risque de développer des maladies non transmissibles (tels que le diabète, le cancer, l’AVC…) et la dépression
  • De limiter la dégradation des fonctions cognitives
  • D’améliorer l’état des systèmes musculaire et osseux
  • D’améliorer l’endurance cardio respiratoire.

 

En pratique :

Il est conseillé de pratiquer 150 minutes d’activité d’endurance d’intensité modérée par semaine ou au moins 75 minutes d’activité d’endurance d’intensité soutenue ou une combinaison équivalente des 2.

L’activité doit être pratiquée pendant au moins 10 minutes.

La personne âgée devrait pratiquer au moins 2 fois par semaine des exercices de renforcement musculaire.

Il est tout de même recommandé de pratiquer l’activité physique selon ses capacités.

sport2

La pratique d’une activité physique régulière et adaptée chez l’adulte permet de :

  • Réduire le risque d’AVC, de cancer du sein et du colon, de cardiopathies coronariennes, de diabète, de dépression et de chute (et donc de fracture du col du fémur et de fracture vertébrale)
  • Améliorer la santé osseuse et les capacités fonctionnelles
  • Améliore l’état des muscles et les performances cardiorespiratoires

 

Le risque de décès est majoré de 20 à 30% chez les personnes ayant une activité physique insuffisante par rapport à celles qui sont suffisamment actives.

 

 

Webographie de l’article :

https://www.who.int/dietphysicalactivity/factsheet_recommendations/fr/
https://www.who.int/dietphysicalactivity/factsheet_olderadults/fr/
https://www.who.int/dietphysicalactivity/pa/fr/

Webographie des photos :

https://www.cancer.ca/fr-ca/prevention-and-screening/reduce-cancer-risk/make-healthy-choices/move-more-sit-less/how-much-physical-activity-should-adults-get-daily/?region=on

Les chutes chez les personnes âgées

Les chutes chez les personnes âgées

Selon des statistiques sérieuses, chaque année parmi les personnes de plus de 65 ans, 30 à 50 % font une chute. Les chutes représentent donc une cause importante de mortalité et de morbidité chez la personne âgée (http://educationsante.be/article/promotion-de-la-sante-chez-les-personnes-agees-les-chutes/).

« Pour beaucoup de seniors la chute constitue l’événement déclencheur d’une perte de mobilité et d’autonomie. Si les conséquences physiques d’une chute sont extrêmement variables, l’impact psychologique qui se traduit par une perte de confiance en soi est quasiment systématique. Cette perte de confiance en soi peut parfois accélérer le déclin des capacités fonctionnelles. »

Un article récent paru dans le bulletin vie@home de la Société Scientifique de Médecine Générale (SSMG) attire l’attention des médecins généralistes ainsi que de tous les intervenants de l’aide et soins à domicile à propos du risque de chute chez la personne âgée (https://www.vie-at-home.eu/newsletter/vh_83/GP/doc/vh-83-gp-page7.pdf)

Les facteurs de risque de chute sont bien connus et décrits dans de nombreuses publications (voir notamment le guide pratique « rester à la maison le plus longtemps possible » de la Fondation Roi Baudoin  (disponible sur www.kbs-frb.be).
Citons :
- Les facteurs biologiques personnels
- Les facteurs médicamenteux
- L’environnement de la personne
- Son comportement
- Ses antécédents de chute

Pour tous ces facteurs, des mesures de précaution existent. Celles-ci relèvent le plus souvent du bon sens.
Attardons-nous sur deux facteurs de comportement de la vie quotidienne : le lever-coucher et les déplacements dans le logement.

 

Le lever-coucher :
- Un moyen d’allumer la lumière doit se trouver à côté du lit afin de sécuriser les déplacements la nuit. Il faut également éclairer les endroits de passage vers les toilettes.
- Le lit doit être placé à une bonne hauteur, pour permettre de se lever et de se coucher facilement, éventuellement prévoir un « perroquet ».
Si la personne éprouve de grandes difficultés pour entrer/sortir du lit, alors il faut envisager le lit médicalisé électrique qui permet de monter/descendre l’ensemble du sommier et également de rehausser certaines zones du matelas.
- Un petit meuble (ou une étagère) doit être placé à côté du lit afin de pouvoir accueillir une lampe de chevet, les lunettes, les médicaments, un verre d’eau, un téléphone portable ou le boîtier de la téléassistance pour appeler à l’aide en cas de besoin.
- La prise de somnifère augmente le risque de chute lors d’une entrée/sortie du lit ou d’un déplacement.
- En cas d’incontinence, prévoir une toilette à proximité du lit (genre chaise hygiénique). Si le problème est plus important, il faut recourir aux protections adéquates (langes)

 

Les déplacements dans le logement :
- Redoublez de vigilance si vous prenez des médicaments tranquillisants, des somnifères, des sirops comprenant des sédatifs
- Enlevez tous les obstacles sur vos lieux de passage, spécialement dans les escaliers et couloirs.
- Prévoyez des points d’appuis tout au long de vos parcours habituels (rampe, barres d’appui) et dans vos lieux de vie
- Eliminez les risques de glissades : portez des chaussures à talon plat, des pantoufles fermées qui tiennent bien aux pieds avec des semelles antidérapantes
- Placez des rubans anti-dérapants et phosphorescents sur les arêtes des marches
- Prévoir un plan incliné pour les marches
- Eclairer les endroits sombres

Conseil : prenez l’avis de spécialistes et n’hésitez pas à consulter l’ergothérapeute de FACILAVITA, chée de Tirlemont 20 GEMBLOUX